La Commission Nationale des Droits de l’Homme a soulevé de « graves préoccupations » concernant l’arrestation et la détention des membres de GALA, signalant des violations de leurs droits constitutionnels survenues dans les commissariats de police de Kairaba et de Kotu.
Dans une lettre ouverte datée du 9 mai 2026 adressée à l’Inspecteur Général de la Police, la Commission Nationale des Droits de l’Homme a annoncé que les investigateurs ont découvert que les détenus auraient été arrêtés sans avoir été promptement informés du motif de leur arrestation, et ce, en violation de l’Article 19 de la Constitution de la Gambie de 1997.
Certains détenus auraient été empêchés en temps opportun de prendre contact avec leurs avocats et familles. Ils auraient également été privés d’accès à des informations relatives aux conditions de mise en liberté sous caution. La Commission Nationale des Droits de l’Homme a révélé que les détenus auraient déclaré que leurs téléphones portables leur ont été confisqués et qu’ils avaient initialement été empêchés de contacter leurs familles et représentants juridiques.
« Si ces renseignements s’avèrent authentiques, de telles restrictions seraient une entorse à la procédure régulière et à leur droit à une représentation juridique, » a signalé la Commission.
Les investigateurs de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ont remarqué lors de leur visite des deux commissariats de police le 9 mai que « les conditions de détention n’étaient pas favorables à la préservation de la dignité humaine. » A savoir, la surpopulation, le faible niveau de ventilation, le manque de lumière, de lits, d’assainissement, les conditions insalubres, la présence de cafards, d’insectes, et l’absence de prédispositions pour les membres de la gent féminine en garde à vue.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a également révélé « qu’un des détenus aurait été placé en détention solitaire sans explication ou raisonnement valable. »
Les agents de police présents au commissariat n’étaient pas informés sur les conditions d’octroi de la liberté sous caution, a déclaré la Commission Nationale des Droits de l’Homme, bien qu’il soit autorisé aux présumés auteurs de ce type de délits de bénéficier d’une liberté sous caution. « La détention prolongée de certains détenus sans justification claire et nette soulève des préoccupations quant au respect de leurs droits constitutionnels, » selon l’institution de défense des droits de l’Homme.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a rappelé à la police dans sa lettre ouverte que le maintien de l’ordre public doit être conforme avec la Constitution de la Gambie de 1997 et avec les conventions régionales et internationales. La Commission Nationale des Droits de l’Homme a exhorté l’Inspecteur General de la Police à veiller à ce que les arrestations se fassent conformément à la loi, que les détenus aient accès à leurs familles et représentants juridiques, soient informés des conditions de mise en liberté sous caution, que les détentions solitaires soient limitées, et que les conditions de détention soient améliorées.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a déclaré qu’elle « continuera d’observer la situation de manière très étroite » et qu’elle prendra contact avec les autorités concernées si nécessaire.
Les membres de GALA ont été arrêtés vendredi au Monument des Jeunes de Westfield lors de la commémoration du premier anniversaire du groupe de pression. Ils doivent apparaitre devant le Tribunal de Première Instance de KANIFING aujourd’hui.
Dans une lettre ouverte datée du 9 mai 2026 adressée à l’Inspecteur Général de la Police, la Commission Nationale des Droits de l’Homme a annoncé que les investigateurs ont découvert que les détenus auraient été arrêtés sans avoir été promptement informés du motif de leur arrestation, et ce, en violation de l’Article 19 de la Constitution de la Gambie de 1997.
Certains détenus auraient été empêchés en temps opportun de prendre contact avec leurs avocats et familles. Ils auraient également été privés d’accès à des informations relatives aux conditions de mise en liberté sous caution. La Commission Nationale des Droits de l’Homme a révélé que les détenus auraient déclaré que leurs téléphones portables leur ont été confisqués et qu’ils avaient initialement été empêchés de contacter leurs familles et représentants juridiques.
« Si ces renseignements s’avèrent authentiques, de telles restrictions seraient une entorse à la procédure régulière et à leur droit à une représentation juridique, » a signalé la Commission.
Les investigateurs de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ont remarqué lors de leur visite des deux commissariats de police le 9 mai que « les conditions de détention n’étaient pas favorables à la préservation de la dignité humaine. » A savoir, la surpopulation, le faible niveau de ventilation, le manque de lumière, de lits, d’assainissement, les conditions insalubres, la présence de cafards, d’insectes, et l’absence de prédispositions pour les membres de la gent féminine en garde à vue.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a également révélé « qu’un des détenus aurait été placé en détention solitaire sans explication ou raisonnement valable. »
Les agents de police présents au commissariat n’étaient pas informés sur les conditions d’octroi de la liberté sous caution, a déclaré la Commission Nationale des Droits de l’Homme, bien qu’il soit autorisé aux présumés auteurs de ce type de délits de bénéficier d’une liberté sous caution. « La détention prolongée de certains détenus sans justification claire et nette soulève des préoccupations quant au respect de leurs droits constitutionnels, » selon l’institution de défense des droits de l’Homme.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a rappelé à la police dans sa lettre ouverte que le maintien de l’ordre public doit être conforme avec la Constitution de la Gambie de 1997 et avec les conventions régionales et internationales. La Commission Nationale des Droits de l’Homme a exhorté l’Inspecteur General de la Police à veiller à ce que les arrestations se fassent conformément à la loi, que les détenus aient accès à leurs familles et représentants juridiques, soient informés des conditions de mise en liberté sous caution, que les détentions solitaires soient limitées, et que les conditions de détention soient améliorées.
La Commission Nationale des Droits de l’Homme a déclaré qu’elle « continuera d’observer la situation de manière très étroite » et qu’elle prendra contact avec les autorités concernées si nécessaire.
Les membres de GALA ont été arrêtés vendredi au Monument des Jeunes de Westfield lors de la commémoration du premier anniversaire du groupe de pression. Ils doivent apparaitre devant le Tribunal de Première Instance de KANIFING aujourd’hui.
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