« A aucun moment ils ont violé la loi, » a annoncé GALA dans une déclaration publiée dimanche. « Le rassemblement était légitime et dument autorisé par le Conseil Municipal de Kanifing, l’institution responsable de la gestion et de l’entretien du Monument des Jeunes. »
Le groupe a déclaré que ces arrestations sont « injustes » et une « sérieuse infraction des droits et libertés fondamentales garanties par la Constitution de la Gambie de 1997. » Le groupe de pression a prévenu que la détention de citoyens au-delà de 72 heures sans procédure régulière est, par conséquent, illégale.
« Aucune société dite démocratique devrait criminaliser une assemblée pacifique ou intimider des citoyens qui ne faisaient qu’exercer leurs droits légitimes, » selon la déclaration.
La police a jusqu’à présent omis d’éclairer l’opinion publique sur les chefs d’inculpation retenus contre les détenus. Le nombre d’activistes arrêtés n’a pas été révélé dans le communiqué.
GALA sollicite la présence des citoyens Gambiens, notamment les jeunes, au tribunal aujourd’hui « dans une démonstration pacifique de solidarité. »
« Votre présence démontrera que les Gambiens se tiennent debout contre l’injustice, les détentions illégales, et les abus de pouvoir, » a déclaré le groupe. « Maintenant, plus que jamais, nous devons défendre nos libertés constitutionnelles et sauvegarder les principes de justice, de démocratie, et de responsabilisation. »
Le Monument des Jeunes de Westfield, sous la tutelle du Conseil Municipal de Kanifing, est devenu un site fréquent pour les rassemblements civils. L’Article 25 de la Constitution de la Gambie de 1997 garantit la liberté d’assemblée, soumis aux lois sur l’ordre public. Les organisateurs de rassemblements publics informent généralement les autorités, mais GALA insiste que cet évènement avait été autorisé par le Conseil Municipal de Kanifing.
Ces arrestations ont lieu dans un contexte hautement sensible et délicat relatif à la tenue de manifestations publiques. Des organisations de la société civile ont constamment tiré la sonnette d’alarme sur les méthodes employées par la police lors de manifestations civiles depuis 2017.
La comparution des membres de GALA devant le tribunal aujourd’hui révèlera si le ministère public a l’intention de les inculper ou de les libérer. Selon la loi gambienne, les détenus doivent comparaitre devant un tribunal dans un délai de 72 heures après leur arrestation ou doivent être libérés sous caution.
En guise de conclusion, GALA a déclaré : « La lutte pour une Gambie meilleure continue. »
Le groupe a déclaré que ces arrestations sont « injustes » et une « sérieuse infraction des droits et libertés fondamentales garanties par la Constitution de la Gambie de 1997. » Le groupe de pression a prévenu que la détention de citoyens au-delà de 72 heures sans procédure régulière est, par conséquent, illégale.
« Aucune société dite démocratique devrait criminaliser une assemblée pacifique ou intimider des citoyens qui ne faisaient qu’exercer leurs droits légitimes, » selon la déclaration.
La police a jusqu’à présent omis d’éclairer l’opinion publique sur les chefs d’inculpation retenus contre les détenus. Le nombre d’activistes arrêtés n’a pas été révélé dans le communiqué.
GALA sollicite la présence des citoyens Gambiens, notamment les jeunes, au tribunal aujourd’hui « dans une démonstration pacifique de solidarité. »
« Votre présence démontrera que les Gambiens se tiennent debout contre l’injustice, les détentions illégales, et les abus de pouvoir, » a déclaré le groupe. « Maintenant, plus que jamais, nous devons défendre nos libertés constitutionnelles et sauvegarder les principes de justice, de démocratie, et de responsabilisation. »
Le Monument des Jeunes de Westfield, sous la tutelle du Conseil Municipal de Kanifing, est devenu un site fréquent pour les rassemblements civils. L’Article 25 de la Constitution de la Gambie de 1997 garantit la liberté d’assemblée, soumis aux lois sur l’ordre public. Les organisateurs de rassemblements publics informent généralement les autorités, mais GALA insiste que cet évènement avait été autorisé par le Conseil Municipal de Kanifing.
Ces arrestations ont lieu dans un contexte hautement sensible et délicat relatif à la tenue de manifestations publiques. Des organisations de la société civile ont constamment tiré la sonnette d’alarme sur les méthodes employées par la police lors de manifestations civiles depuis 2017.
La comparution des membres de GALA devant le tribunal aujourd’hui révèlera si le ministère public a l’intention de les inculper ou de les libérer. Selon la loi gambienne, les détenus doivent comparaitre devant un tribunal dans un délai de 72 heures après leur arrestation ou doivent être libérés sous caution.
En guise de conclusion, GALA a déclaré : « La lutte pour une Gambie meilleure continue. »