Dans le cadre de la commémoration de la Journée Internationale de la Femme 2026, le ministre du Genre, de l’Enfance, et de l’Aide Sociale, Mme Fatou Kinteh, a plaidé pour un renouvellement du contrat social dans le but de protéger les droits des femmes et des filles et de veiller à ce que chaque communauté de la Gambie ait accès à la justice et puisse bénéficier de projets concrets de développement.
Dans son discours de bienfaisance concordant avec le thème de cette année, ‘’Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les Femmes et Filles,’’ le ministre a déclaré que le thème représente plus qu’un slogan. Ce thème est, selon elle, un puissant appel pour un leadership et une responsabilité collective dans l’établissement d’une société où les femmes et filles pourraient vivre avec dignité, jouir de droits égaux et profiter des mêmes opportunités.
Le ministre a rendu un vibrant hommage aux contributions des femmes gambiennes issues de toutes les couches sociales de la Gambie, car l’histoire et les progrès accomplis par le pays ne pourraient être révélés sans reconnaitre leur dévouement et résilience. Elle a mis en exergue le rôle des femmes du marché dans le ravitaillement des ménages et la consolidation de l’économie, des agricultrices qui assurent la sécurité alimentaire, des enseignantes qui modèlent les générations futures, des professionnelles de la santé qui s’occupent des communautés, des femmes entrepreneurs qui créent des emplois, et des activistes qui mènent le combat pour un accès égal à la justice.
Elle a rappelé aux citoyens de la Gambie que la Constitution de 1997 de la Gambie garantit l’égalité devant la loi et que le pays a réaffirmé son attachement à l’égalité des genres à travers la signature de traités internationaux clés tels que la Convention pour l’Elimination de Toutes les Formes de Discrimination Contre les Femmes et le Protocole de Maputo.
Cependant, le ministre a souligné que la signature de traités internationaux ne saurait suffire à moins qu’elle soit suivie d’actions concrètes qui permettront aux femmes et filles de bénéficier de réelles opportunités socio-professionnelles. Chaque fille, a-t-elle insisté, doit avoir accès à une éducation de qualité, tandis que les femmes doivent être autorisées à posséder des biens fonciers, à avoir accès aux services financiers et à participer pleinement à la vie économique de la nation sans discrimination.
Le ministre a annoncé que le gouvernement se prépare à inaugurer un Tribunal Spécial pour les Violences Basées sur le Genre, une étape primordiale visant à renforcer le système judiciaire du pays. Ce tribunal, a-t-elle élaboré, permettra d’accélérer le jugement des affaires, réduira les délais, renforcera la confidentialité et veillera à ce que justice soit rendue aux victimes de manière prompte et impartiale.
Elle a également révélé que le gouvernement œuvre présentement à la mise en place d’un Fond Spécial de Soutien aux Victimes de Violences Basées sur le Genre en vue de leur fournir une assistance médicale, légale, psychosociale et un abri temporaire. Selon elle, cette initiative fera en sorte que les victimes, notamment celles issues des communautés rurales, ne soient pas déniées de justice en raison de leur précarité financière.
Le ministre a également plaidé pour des investissements plus conséquents dans l’éducation des filles et une plus grande représentation des femmes dans des postes de leadership et de prise de décisions. Elle a exhorté les parents et tuteurs à soutenir les aspirations de leurs progénitures et de les encourager à poursuivre des carrières dans les domaines de la science, de la technologie, de l’agriculture, de la fonction publique et du leadership.
Elle a insisté sur le fait que l’égalité des genres n’est pas uniquement un sujet concernant les femmes, mais une priorité de développement national qui nécessite le soutien des membres du sexe masculin. Prôner le respect, le partenariat et la masculinité positive, a-t-elle remarqué, est primordial pour créer et entretenir des familles et communautés plus fortes.
« Autant nous célébrons la Journée Internationale de la Femme, autant nous devons faire en sorte que cette journée devienne un point marquant pour des initiatives durables, » a déclaré le ministre, qui a ajouté que la journée nationale de célébration aura lieu dans la Région de North Bank au mois d’avril après le Ramadan.
Elle a conclu en exhortant les Gambiens à œuvrer ensemble pour l’édification d’une nation où les droits des femmes et des filles sont protégés, où elles ont un accès équitable à la justice et aux opportunités socio-professionnelles.
« Vos droits doivent être pris en compte car ils sont importants. Votre voie doit être prise en compte car elle est importante. Vos rêves doivent être pris en compte car ils sont importants, » a-t-elle déclaré dans son message aux femmes et filles du pays. « Ensemble, nous pourrions bâtir une Gambie où l’égalité n’est pas qu’un vain rêve, mais une réalité quotidienne pour tous. »
Dans son discours de bienfaisance concordant avec le thème de cette année, ‘’Droits. Justice. Action. Pour TOUTES les Femmes et Filles,’’ le ministre a déclaré que le thème représente plus qu’un slogan. Ce thème est, selon elle, un puissant appel pour un leadership et une responsabilité collective dans l’établissement d’une société où les femmes et filles pourraient vivre avec dignité, jouir de droits égaux et profiter des mêmes opportunités.
Le ministre a rendu un vibrant hommage aux contributions des femmes gambiennes issues de toutes les couches sociales de la Gambie, car l’histoire et les progrès accomplis par le pays ne pourraient être révélés sans reconnaitre leur dévouement et résilience. Elle a mis en exergue le rôle des femmes du marché dans le ravitaillement des ménages et la consolidation de l’économie, des agricultrices qui assurent la sécurité alimentaire, des enseignantes qui modèlent les générations futures, des professionnelles de la santé qui s’occupent des communautés, des femmes entrepreneurs qui créent des emplois, et des activistes qui mènent le combat pour un accès égal à la justice.
Elle a rappelé aux citoyens de la Gambie que la Constitution de 1997 de la Gambie garantit l’égalité devant la loi et que le pays a réaffirmé son attachement à l’égalité des genres à travers la signature de traités internationaux clés tels que la Convention pour l’Elimination de Toutes les Formes de Discrimination Contre les Femmes et le Protocole de Maputo.
Cependant, le ministre a souligné que la signature de traités internationaux ne saurait suffire à moins qu’elle soit suivie d’actions concrètes qui permettront aux femmes et filles de bénéficier de réelles opportunités socio-professionnelles. Chaque fille, a-t-elle insisté, doit avoir accès à une éducation de qualité, tandis que les femmes doivent être autorisées à posséder des biens fonciers, à avoir accès aux services financiers et à participer pleinement à la vie économique de la nation sans discrimination.
Le ministre a annoncé que le gouvernement se prépare à inaugurer un Tribunal Spécial pour les Violences Basées sur le Genre, une étape primordiale visant à renforcer le système judiciaire du pays. Ce tribunal, a-t-elle élaboré, permettra d’accélérer le jugement des affaires, réduira les délais, renforcera la confidentialité et veillera à ce que justice soit rendue aux victimes de manière prompte et impartiale.
Elle a également révélé que le gouvernement œuvre présentement à la mise en place d’un Fond Spécial de Soutien aux Victimes de Violences Basées sur le Genre en vue de leur fournir une assistance médicale, légale, psychosociale et un abri temporaire. Selon elle, cette initiative fera en sorte que les victimes, notamment celles issues des communautés rurales, ne soient pas déniées de justice en raison de leur précarité financière.
Le ministre a également plaidé pour des investissements plus conséquents dans l’éducation des filles et une plus grande représentation des femmes dans des postes de leadership et de prise de décisions. Elle a exhorté les parents et tuteurs à soutenir les aspirations de leurs progénitures et de les encourager à poursuivre des carrières dans les domaines de la science, de la technologie, de l’agriculture, de la fonction publique et du leadership.
Elle a insisté sur le fait que l’égalité des genres n’est pas uniquement un sujet concernant les femmes, mais une priorité de développement national qui nécessite le soutien des membres du sexe masculin. Prôner le respect, le partenariat et la masculinité positive, a-t-elle remarqué, est primordial pour créer et entretenir des familles et communautés plus fortes.
« Autant nous célébrons la Journée Internationale de la Femme, autant nous devons faire en sorte que cette journée devienne un point marquant pour des initiatives durables, » a déclaré le ministre, qui a ajouté que la journée nationale de célébration aura lieu dans la Région de North Bank au mois d’avril après le Ramadan.
Elle a conclu en exhortant les Gambiens à œuvrer ensemble pour l’édification d’une nation où les droits des femmes et des filles sont protégés, où elles ont un accès équitable à la justice et aux opportunités socio-professionnelles.
« Vos droits doivent être pris en compte car ils sont importants. Votre voie doit être prise en compte car elle est importante. Vos rêves doivent être pris en compte car ils sont importants, » a-t-elle déclaré dans son message aux femmes et filles du pays. « Ensemble, nous pourrions bâtir une Gambie où l’égalité n’est pas qu’un vain rêve, mais une réalité quotidienne pour tous. »
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