Rideau sur la 19ème Session ordinaire des ministres de la Santé de la CEDEAO à Banjul

Friday, June 08, 2018

Les ministres de la santé des 15 pays membres de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest  sont en conclave depuis lundi dernier jusqu’aujourd’hui dans la capitale gambienne. Pendant 5 jours, ces ministres ont débattu sous le thème de “l’accès universel à la santé”. Ils débattent également sur la prévention contre les épidémies qui ont sévi ou qui sévissent dans la sous-région comme Ebola, la fièvre Lassa etc.  Cela, dans un contexte de réapparition de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo.

C’est sous le signe de la prévention contre les épidémies qui frappent l’espace sous régional que Cette session ordinaire des ministres de la sante de la CEDEAO a été ouverte depuis ce lundi dans la capitale gambienne.

Selon le Professeur Stanly Okolo, directeur  de l’Organisation Ouest Africaine pour la Santé “la région a souffert d’une série de maladies et d’épidémies comme la Fièvre de Lassa, la Fièvre jaune, la dengue et Ebola ces derniers années.”

Dans un contexte de résurgence de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo, Selon le Professeur Okolo, Ces urgences incitent à renforcer le système de santé sous régional, la capacité de surveillance, la préparation et les stratégies de riposte aux maladies.

A l’ordre du jour, cette semaine des sujets tels que le plan stratégique régional de santé, la réglementation pharmaceutique.

C’est dans ce sillage que les chefs d’Etats et de Gouvernements de la CEDEAO ont décidé de créer récemment le Centre Régional de Surveillance et de Lutte contre les Maladies  à Abuja au Nigeria pour harmoniser les politiques de santé des Etats membres.

Ce centre est opérationnel, mais de l’avis des experts, il nécessite d’être équipé afin de lui permettre de jouer pleinement son rôle dans la prévention, la préparation, les interventions en lors d’épidémies dans la région.

Cette session  ordinaire de cinq jours,  prend fin aujourd’hui, les accords devraient être soumis aux chefs d’Etats de la sous-région pour approbation avant toute mise en œuvre.