Pap SAINE: Les Assassins de Deyda HYDARA Doivent Répondre au Système Judiciaire

Wednesday, December 19, 2018

Pap SAINE, Coéditeur et Directeur du Journal ‘The Point’ a cité que ceux qui ont assassiné Deyda HYDARA devraient faire face au Système Judiciaire.

‘Nous faisons appel au Gouvernement de la Gambie afin que leurs enquêtes concernants les coupables de ce crime atroce soit accélérés d’avantage.’ Cita         Mr. SAINE dans un entretien avec ‘The Point’.

Deyda HYDARA, un des journalistes de plus grande renommée de la Gambie fut fusillé à mort le 16 Décembre 2004 par la dénommé milice de l’ancien régime alors qu’il conduisait. Ce dernier se rendait à la maison après une journée de travail en compagnie de deux collègues qui furent aussi blessés.

Mr. HYDARA fut l’Editeur et Copropriétaire du Journal ‘The Point’ et se battait a plein feu au nom de la Liberté de la Presse dans le pays avant d’être sèchement assassiné par le Gouvernement de Jammeh. Un Gouvernement qui écrasait tous et tout un chacun qui se battait au nom de la Liberté de la Presse.

Mr. SAINE cita qu’en 2017, le Gouvernement avait annoncé que l’Ex Lt Colonel Kawsu CAMARA alias Bombardier, qui fut aussi l’ancien commandant au Camp de Kanilai et Sanna MANJANG de la Garde Présidentielle comme coupables. Ils doivent etre tenus responsables pour l’assassinat de son ami, frère et Coéditeur.

Les suspects, cita-t-il sont censés résider dans des pays voisins. ‘Nous savons que le Gouvernement a délivré des Mandats d’Arrêts pour les coupables. Cependant, nous souhaiterions que leurs efforts soient multipliés afin qu’ils soient détenus et traduis devant les instances judiciaires afin que justice soit faite.’

Mr. SAINE décrit feu Deyda Hydara comme étant un Journaliste d’Excellence non seulement en Gambie, mais aussi dans le monde entier dans son combat sans cesse pour la Liberté de la Presse dans le pays. ‘ HYDARA défendait toujours les sans voix, il en est ainsi que nous ne pouvons pas nous permettre de laisser les choses aller en vain sans appréhender les assassins.’

Il appela sur le Gouvernement afin qu’il puisse se rappeler et féliciter ses œuvres envers le développement de la Presse dans le pays. Sa mort, cita-t-il est une grande perte non seulement pour la Presse, mais aussi pour le pays en intégralité. Un grand vide a été créé au sein de la fraternité de la presse du pays et il sera difficile de le combler. ‘Nous n’oublierons jamais sa contribution car la seule raison pour laquelle il fut tué était pour tenter de rendre la presse du pays silencieuse.’

D’autant plus que la journée d’hier a aussi marquée l’Anniversaire de la 27iéme année du Journal ‘The Point’, Mr. SAINE saisie aussi l’opportunité au nom de la Direction du journal pour remercier tous les employés aussi bien passés que présents pour leurs contributions énormes au développement du Journal ‘The Point’. ‘Je souhaiterais aussi en toute sincérité remercier tous nos fidèles lecteurs, et nos publicitaires pour leurs présences à nos côtés durant toutes ces années.’

Baba HYDARA, le fils de feu Deyda HYDARA cita que : ‘ Commémorer les 14 années depuis qu’il fut assassiné semble comme si le tout s’était passé hier pour nous autres. Il nous manque énormément à ma famille et moi et nous continuerons à prier pour lui.’ Cita-t-il en larmes.

Mr. HYDARA félicita le Gouvernement pour son allocation de la moitié des fonds liés au jugement délivré par l’Ecowas à sa famille. Il supplia le Gouvernement de plus de multiplier leurs efforts afin que leurs enquêtes mènent à l’arrestation de ses assassins qui ont commis cet acte barbare.

De plus, concernant la celebration du 27ieme anniversaire du Journal ‘The Point’, Baba remercia le staff pour leurs accompagnements en continu qui assurèrent que ‘The Point’ devint le Numero 1 de la Nation. ‘ Je suis rassure qu’ou que soit mon pere, il est fier que son ami d’enfance et frère Mr. Pap SAINE fit le maximum possible afin de promouvoir soutenance et croissance. Je prie ainsi qu’Allah lui donne longue vie pour ce geste qui nous permettra de toujours réaliser nos objectifs quels qu’ils soient. Cita t il.