Les Medias et la Démocratie sont Incontournables Dans Toute Société Moderne.

Wednesday, August 08, 2018

Baboucar CEESAY, l’Editeur en Chef du journal ‘The Monitor Newspaper a cité que la démocratie et les médias étaient incontournable dans toute société moderne. Il ajouta que la ‘Liberté de la Presse’ était l’oxygène de la société expliquant que les deux aller de paire.

Il continua pour dire que le rôle des medias dans une société était de faire l’équilibre des choses vis à vis des aisés tout en faisant justice pour les opprimés d’autant plus que les dirigeants élus bénéficient de nombreux privilèges afin de mener les affaires de leurs citoyens. Leurs gouvernances ne devraient pas échappées à l’œil de la Transparence.

Mr. CEESAY fit ces remarques le Samedi durant la ‘Democracy Dialogue Forum’ organisé par la ‘Global Youth Innovation Network’ (GYIN) Gambia Chapter en collaboration avec la ‘Network of Freelance Journalists’ (NFJ) The Gambia.

Le débat fut aborda le thème suivant: ‘Ré-Imaginer la Démocratie – Comment Mettre la Démocratie au Profit de la Gambie.’ Le thème fut choisi dans le but d’engager tous les participants (lecteurs et audiences) dans des discussions franches sur l’état de la Démocratie en Gambie.

Le programme qui accueillait des organisations de la société civile, de jeunes activistes et des journalistes parmi tant d’autres eut lieu dans la ‘Tango Conference Hall’ situé sur la ‘Berti Harding Highway’.

Mr. CEESAY cita que son Excellence le troisième Président des U.S.A, Thomas JEFFERSON, souligna l’importance des médias en écrivant en 1787 qu’il préférait un journal sans gouvernement qu’un gouvernement sans journal. Ceci dit-il nous permet de souligner indéniablement le fait que les médias ont joué un rôle clef dans les efforts de mettre fin , en 2016,à 22 années de dictatures en Gambie : informer le public vis-à-vis des violations accentuées de droits humains parmi tant d’autres actes non démocratiques.

‘En agissant ainsi, le peuple a pu choisir le model de gouvernement auquel il aspirait et sa décision fut misé sur celui que nous avons aujourd’hui. Il n’y a aucun doute que les médias peuvent jouer un rôle de plus haute envergure dans le renflouement de notre nouvelle démocratie récemment acquise.’ Cita-t-il.

Grâce à la technologie ajouta-t-il, tout un chacun pourrait publier â grande échelle et joindre une marge de grande envergure au sein de la population: autant qu’une maison de presse de grande renommée. Il continua en disant que cela ne signifie pas que toute les nouvelles acquises sur l’Internet sont fiables. Certains journalistes dans notre pays en ont payé les peaux cassées. 

Le Représentant de la CDS, Colonel Musa TRAWALLY qui débâta le thème :’Démocratie et Sécurité’ cita que la Démocratie et la Sécurité était inévitablement liées et que l’absence de l’une nuirait à l’autre. Il ajouta que vu le fait que le futur se trouvait entre les mains des jeunes générations, qu’il était approprié qu’ils aient pris de grands pas stoïques pour se poser des questions de grande envergures concernant l’application de notre nouvelle démocratie.

‘Il est vrai que la démocratie concerne les populations et qu’elle est instaurée par les populations pour les populations. Ceux armés et les services de sécurité représentent un pilier fondamentale dans toute défense d’une société et de ses droits communs aussi bien que de ses valeurs civiques.’ Cita-t-il.

Il nota que les citoyens avait le droit de se sentir en toute sécurité et protégés dans leurs quotidiens. Il rajouta que dans la décennie passée, les séquelles des impacts sociaux n’auraient pu être plus clairement observé : Les crimes, le conflit et la violence impactent énormément l’essor et le maintien de la démocratie tout en freinant le développement â travers le monde.  

Il nota que beaucoup de pays sont confrontés à de sérieux  obstacles dans leurs volets Sécurité vis-à-vis du crime organisé : le trafic â grande échelle et les enlèvements, la corruption, les crimes commis par des mineurs y inclus les gangs avec de jeunes membres. Il expliqua que le crime et la violence faisaient apparaitre le sens de sécurité faible ce qui induit à la fuite des capitaux provenant des investisseurs étrangers : Cela nuit à la croissance saine de toute économie.

Siaka BAH, un Professeur a la ‘University of the Gambia’ (UTG) qui travaille aussi à la Banque Centrale de la Gambie débâta les thèmes que sont la Démocratie et l’Etat Economique de notre Nation. Il indiqua que la Gambie était une économie agraire d’autant plus que trois quart de la population dépendait sur le Secteur pour gagner leurs vies.

“L’agriculture prévoit pour un tiers du Produit Intérieur Brut (PIB), faisant du pays pratiquement dépendant de la pluie.” Cita-t-il. Selon lui, le Secteur de l’Agriculture détient des potentiels identifiés d’autant plus que la moitié des terres arables est cultivée alors que la productivité agricole est à son plus bas niveau.

Modou. S. JOOF, le Secrétaire Général de GYIN, expliqua que les institutions, lois et systèmes mis en place par l’Ancien Dirigeant du pays sont toujours en place : Cet effet empêche la mise en place d’une société totalement démocratique.

‘Il serait conseillé d’identifier et de souligner les aspects de notre démocratie qui nous ont tourné le dos afin de délivrer aux gambiens le système de gouvernance qu’ils ont tant attendu.’ Cita-t-il.


Author: The Point /Auteurs: Arfang M.S. Camara & Awa Ndiaye